Si je vendais du shit, mes quelques potes m'appelleraient plus souvent

   Si je vendais du shit, mes quelques potes m'appelleraient plus souvent

_________Avant, j'été une jolie petite fillette. J'aimé tout, et tout le monde m'aimer. J'avais tout ce qu'on aurai pu me souhaité : des amies, une mère, un père, une famille, et le bonheur. On aurai pu me donner des millions de choses, m'acheter mon bonheur, je ne l'aurai échangé pour rien au monde. Mes seuls soucis étaient juste de manger trop de bonbons, boire trop de coca, ou avoir une mauvaise note en dictée. Je n'aurai jamais pu croire que tout s'écroulerai.
_________Maintenant, j'ai grandi. On m'as détruis. Mon père m'as détruis, il étai mon dieu, en mieux, en plus humain. Je rêvé d'être lui au féminin. J'était jalouse de ma mère quand elle s'approché trop de lui. C'était mon père, le mien. Il était si gentil, si aimant. Il était mon roi, mon soleil, mon héros, le seul, le plus grand, le plus fort le plus beau. Mon tout-puissant. L'homme de ma vie. Il était mon père, j'étais sa petite fille. Maintenant orpheline, je suis une fille perdue. Parce que je l'ai perdu.
_________Il ne me manque plus, car c'est moi qui suis partie. Mon amour immense, c'est transformé en haine atroce. Il laisse juste sa marque, sur mon c½ur. Il me l'a brulé. Comme il avait brulé mes bras. Mais je dois vivre avec ce c½ur. Ce c½ur meurtri par l'humiliation de cette homme, ce croyant mon père. Non, cet homme n'était plus mon père. Mon père, c'était celui qui souriait quand je souriait, c'était celui qui me faisait rire, et celui dont je n'aurai pu vivre sans. Pas celui la. Celui la m'as blessé. Pas juste superficiellement, au fond de moi. Il m'a poussé dans un ravin. A raillé mon existence.
_________Je suis devenue égrise, moche, grosse et désespéré. De plus fumeuse. Essayant sûrement de crevé plus vite. Devenue philosophique, cherchant un sens a ma vie. J'ai aimé, plus que tout mon être. Plus qu'on aurai pu l'imaginer. Mes amis, mes amants, mes amoureux, ma famille. Mon père. Mais mon propre amour m'a étouffé. Car aimé, c'est beau. Mais être aimé c'est mieux.
_________Plus tard, je serai heureuse, car c'est mon caprice. Mon caprice d'enfant. Je n'oublierai rien. Rien de tout ce qui me brûle de l'intérieur. Et à certain moment, je replongerai dans mon désarroi. Je le sais. J'en suis sure. Mais je me relèverai, encore et encore, comme je l'es déjà fait. Je garderai ma tête haute, affronterai la vie de nouveau. Car c'est ma vie. Pas la votre. Pas la sienne.



# Posté le samedi 11 avril 2009 18:11

Modifié le mardi 21 juillet 2009 09:21

Dans la rue du bonheur, perdue.

Dans la rue du bonheur, perdue.







Pourtant j'en rêve si fort,
à m'en creuver les yeux.
Pourtant j'y rêve sans cesse,
à m'en briser le coeur.


Rachel Hausfater.









# Posté le mardi 28 avril 2009 14:49

Oui je n'aime personne et alors?

Oui je n'aime personne et alors?
Ma mère m'a fait remarquer aujourd'hui que je n'aime personne...
Pas personne non. Avant j'aimais tout le monde. Avant je croyais que je vivais au pays des bisounours, que tout le monde était gentil, fidèle, franc. J'étais conne quoi. Mais non, on n'est pas chez les bisounours. Et puis, c'est toujours les même histoires, on croit pouvoir faire confiance à quelqu'un ou on crois qu'il est quelqu'un de bien et de fiable et malheureusement la vie vous fait comprendre que vous avez gaspiller votre temps avec un(e) con(ne). C'est à cause, ou plutôt grâce, à ces mauvaises expériences qu'on grandit et qu'on se forge ce qui s'appelle le caractère. Le mien est plutôt merdique je l'avoue, j'ai été souvent déçu : de moi, des autres. J'y suis donc aussi pour quelque chose. Les personnalités changent et les centres d'intérêt aussi. De plus, la vie nous apprend les grandes vérités comme par exemple que les filles sont des garces et que plus un garçon est beau plus il est con. Il y a des exceptions à ces règles bien sur. Et Ces exceptions portent le nom d'amis, et cet article, je leur dédie.
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# Posté le jeudi 30 avril 2009 15:00

Modifié le mardi 21 juillet 2009 09:35

G A M E O V E R

G A M E O V E R
Explosion intérieure.


Etat de transe, je transpire le dégoût, mes gouttes de sueur on un gout de rage, saveur amère presque insoutenable, quand elles touchent le sol attention aux repercutions. B o u m, tremblement de terre, je suis enragée, la bave au coin des levres, c'est le moment où il ne faut pas me chercher. La mélancolie m'agace mais elle constitue chaque molécule de ma personne, triste paradoxe dont je suis témoin. On ne vit pas on survit, chaque jour est un combat dont il faut sortir vainqueur, la faille entraine l'élimination, trop souvent certain succombent sous la pression, d'autre sont sous haute tension... mais rien ne m'impressionne a l'heure ou je crois avoir tout vécu, sous l'emprise de la colere je ne me sens plus emprisonnée.Je joue avec mes lettres, je joue avec mes mots, je joue tout court de toute façon. Je m'incline et decline les invitations, trop d'orgueuil ; je cerne de visage, je decerne des compliments j'invente le jeu du je....Merci du cadeau je m'en voit fort heureuse....Coup de points. Je bats tout le monde et crie.





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# Posté le jeudi 30 avril 2009 15:03

Modifié le mardi 21 juillet 2009 09:45

Je te promet.

Je te promet.






Je te promet que j'essaye, chaque jours de ma pauvre petite et jeune existance. J'arrive même a espéré parfois. Mais si tu savais comme ça fait mal l'éspoir quand rien n'arrive...






# Posté le mercredi 08 juillet 2009 12:06

Modifié le mardi 21 juillet 2009 09:08